WORLD WRESTLING FEDERATION
PHILADELPHIA SPECTRUM #03
11/10/1980

Philadelphia Spectrum
On braque souvent les projecteurs sur le Madison Square Garden de New York City, considéré (et à juste titre) comme la Mecque du catch nord-américain. Toutefois, d’autres arènes en Amérique du Nord portent le même prestige et ont accueilli nombre d’affrontements mythiques. C’est le cas du Sportatorium de Dallas, mais aussi du Boston Garden ou encore du Spectrum de Philadelphie en Pennsylvanie.
Kal Rudman et Gene Goodson sont les commentateurs de ce programme alors que Gary Michael Cappetta se charge des présentations au micro. Au programme de la soirée, Bob Backlund défends son titre de Champion du monde contre Larry Zbyszko, André le Géant affronte Ken Patera et plus encore.
Plus tard en ce mois d’octobre 1980, sortait dans les salles de cinéma un film qui a glacé le sang de toute une génération. Onzième long-métrage du légendaire réalisateur Stanley Kubrick, The Shining est l’adaptation du roman éponyme de Stephen King. Comprenant l’un des rôles les plus emblématiques de l’histoire du cinéma interprété par Jack Nicholson, le film a d’abord été vivement critiqué à sa sortie mais est aujourd’hui considéré comme un classique du cinéma d’horreur.

The Shining
MATCH 1 : BARON MIKEL SCICLUNA VS DOMINIC DENUCCI (09:51)
VAINQUEUR : DOMINIC DENUCCI
PRISE DE FINITION : PETIT PAQUET
INDICATEUR : **
On commence la soirée avec deux briscards invétérés, deux vétérans des rings qui n’ont plus à rien prouver à qui que ce soit. Originaire de l’île de Malte, le Baron Scicluna serait soi-disant issu de sang royal et portait un temps les armoiries de sa maison. Vieillissant et grisonnant, Scicluna n’en reste pas moins un lutteur aguerri et très robuste. Contre lui ce soir se dresse une figure très appréciée des foules nord-américaines. Natif de Venise en Italie, Dominic DeNucci est – à l’instar de Bruno Sammartino – un immigré italien arrivé aux États-Unis pour se faire un nom dans la lutte. Ils ont croisé le fer à de nombreuses reprises et se lancent une fois de plus dans la bataille.

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L’arbitre prends bien soin de vérifier que Scicluna ne cache pas un objet illicite – la grande spécialité du Baron. Et on se rends rapidement compte que monsieur Woehrle aurait du y regarder de plus près puisque Scicluna planque en effet quelque chose dans son slip. Lorsque l’arbitre s’assure que le Baron ne détient rien d’illégal en sa possession, celui-ci s’adonne à un formidable jeu de passe-passe – qui relève presque du tour de magie. Et Scicluna ne rechigne pas à utiliser son objet au nez et à la barbe d’un Dick Woehrle qui n’y voit que du feu. Finalement, Dominic se rebiffe et nous offre quelques séquences plutôt divertissantes, toujours teintées d’une goutte de Comedy Wrestling qui ne fait de mal à personne. Et c’est bien DeNucci qui tire son épingle du jeu en emmenant le Baron au tapis avec un Backslide qui lui permet de l’emporter au compte de trois et au terme d’un bon petit match old-school comme on les aime.
MATCH 2 : RENÉ GOULET VS THE HANGMAN (08:13)
VAINQUEUR : THE HANGMAN
PRISE DE FINITION : MILITARY PRESS STUN GUN
INDICATEUR : **
Plus tout jeune non plus, René Goulet est également un gaillard endurci par de années de chutes sur les rings du monde entier. Originaire de Québec City au Canada, Goulet est pourtant annoncé en provenance de Nice, dans le Sud de France. Presque comme son adversaire, que Gary Cappetta nous dit venir d’Europe et que nos commentateurs annoncent de Paris. Là encore, nous avons affaire à deux compétiteurs qui ont déjà bien roulé leur bosse et qui n’en sont pas à leur première passe d’armes.
Force de la nature, le Hangman se sort d’une Full Nelson grâce à sa puissance mais en se pavanant, se prends un saut chassé de Goulet dans le dos et s’encastre de plein fouet contre le poteau. Goulet enchaîne avec une clé de bras jusqu’à ce que le Hangman revienne à la charge avec de gros coups de pieds et de poing. Goulet se mange ensuite un sale Big Boot et dérouille sévère. Une double collision envoie Goulet en dehors du ring, alors que le Hangman garde l’avantage. Il ne se passe pas grand-chose mais le québécois redonne un peu de vitalité à ce combat en grimpant sur les cordes. Là, Goulet s’élance pour un Diving Axe Handle mais cela ne suffira pas. Lucide, le Hangman tire partie d’une projection dans les cordes et soulève Goulet à bout de bras. Il le relâche alors sur la troisième corde – gorge première. Étranglé, Goulet ne se relève pas du compte de trois et concède une victoire octroyée au Hangman au terme d’un combat pas si mauvais que ça.
MATCH 3 : TONY GAREA VS « WILD SAMOAN » SIKA (07:56)
VAINQUEUR : TONY GAREA
PRISE DE FINITION : COUNT OUT
INDICATEUR : * ¼
Originaire d’Auckland en Nouvelle-Zélande, Tony Garea est également un globe-trotteur qui a écumé les rings des quatre coins du globe. Ancien Champion par équipe de la WWWF à trois reprises, d’abord avec Haystacks Calhoun, puis Dean Ho et Larry Zbyszko, Tony Garea s’est récemment associé à l’énergique Rick Martel. Et très rapidement, les deux gaillards se sont positionnés comme de sérieux challengers aux titres de Champions Tag Team détenus par les Samoans. Ce soir en solo, Garea se mesurait d’ailleurs à l’un des Samoans. Leati Anoa’i – plus connu sous le nom de Sika – est le partenaire d’Afa, l’autre moitié des Champions.

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Sika donne le ton en envoyant Garea dans les airs avec un superbe surpassement. Il poursuit sur cette lancée en affaiblissant Garea au niveau des lombaires mais manque de se faire surprendre par un Sunset Flip. Alerte, Garea est un bagarreur et revient avec une série de coups de poing. Sika le calme toutefois avec un sale coup de tête et un atémi tranchant à la gorge. Il le paralyse ensuite avec une prise des trapèzes interminable qui tue le rythme instauré en début de combat. C’est long, on s’ennuie ferme et je crois que je ne supporte pas cette prise de misère. Garea se redonne du poil de la bête et envoie alors Sika en dehors du ring. Et à mon grand étonnement, Sika ne remontera pas entre les cordes et se laissera compter par l’arbitre sans qu’on sache trop pourquoi. Une fin de match abrupte qui sort de nulle part et qui conclut un bien piètre combat. C’est d‘autant plus frustrant que Garea et Sika continuent de se battre et concluent en nous offrant une mini-séquence plus intéressante que tout le reste de la rencontre.
MATCH 4 : INTERCONTINENTAL TITLE MATCH : KEN PATERA © VS ANDRÉ THE GIANT (09:17)
VAINQUEUR : ANDRÉ THE GIANT
PRISE DE FINITION : COUNT OUT
INDICATEUR : ** ¼
Deuxième titulaire du titre de Champion Intercontinental depuis une victoire controversée face à Pat Patterson en début d’année 1980, Ken Patera a défendu sa ceinture contre de nombreux challengers tels que Tony Atlas, Ivan Putski ou encore Dominic DeNucci, tout en se frottant parfois au Champion du monde en la personne de Bob Backlund. Patera remet ce soir son titre en jeu et défends sa ceinture contre un adversaire de taille et c’est peu dire. Son arrivée suscite un tonnerre d’acclamations au sein du public de Philly et ce challenger n’est autre qu’André le Géant, huitième merveille du monde. Est-ce qu’André le Géant ne s’arrogerait-il pas son premier titre ?!

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Immédiatement, André agrippe Patera et l’accule dans l’un des coins. Et que faire dans ce cas, face à une telle montagne ?! Un Patera utopique essaie un tour de hanches mais sera bloqué par André qui s’accroche à son bras avec ses grandes paluches. Courageux, Patera ne se défile pas mais André est trop fort, lui tirant les bras en arrière, avec son pied calé entre ses vertèbres, une véritable séance de torture médiévale ! Patera se retire alors de justesse d’une charge d’André dans un coin et revient avec une série de descentes du coude et des étranglements. Le Champion endort ensuite le géant – et la foule – avec un Front Facelock étonnement long. Et c’est dommage car le combat partait bien. André s’en sort en cognant dans le genou blessé de Patera et se focalise désormais sur cette jambe. Le Champion décide malheureusement de prendre la fuite en direction des vestiaires, choisissant de se faire compter en dehors du ring. André remporte le combat mais c’est un bien maigre lot de consolation puisque Patera conserve son titre.
MATCH 5 : PEDRO MORALES VS « WILD SAMOAN » AFA (11:10)
VAINQUEUR : PEDRO MORALES
PRISE DE FINITION : SUNSET FLIP
INDICATEUR : ** ½
Après la déconvenue rencontrée par Sika face à Tony Garea plus tôt dans la soirée, son partenaire a la lourde tâche de redorer l’image des Wild Samoans. Afa aura toutefois fort affaire puisqu’il se frotte ce soir à un ancien Champion du monde poids-lourds et Tag Team en la personne de Pedro Morales, grande figure du catch new yorkais et toujours aussi populaire auprès de la foule de Philadelphie.

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Afa essaie d’agresser Morales avant que la cloche ne sonné mais Pedro a du répondant et boute le samoan en dehors du ring avec de grosses mandales. Le portoricain profite alors du fait qu’Afa soit pieds nus et lui écrase les orteils ! Afa reprends toutefois le dessus en griffant le visage de Pedro qui chute brutalement en dehors du ring. Désormais en difficulté, Morales essuie les plâtre et termine une nouvelle fois à l’extérieur du ring, projeté par-dessus la troisième corde. Pedro se mange ensuite le poteau et subit alors la fameuse prise des trapèzes, l’incontournable des Samoans. Morales s’en sort en tirant Afa hors du ring par les jambes. Là, le « Puertorican Fire » de l’ancien Champion du monde peut ressortir de plus belle, le samoan terminant tête première dans le poteau puis dans les barrières en métal. De retour entre les cordes, Pedro est déchaîné et balance d’énormes coups de poing dans la tronche du Samoan. Acculé dans l’un des coins, Morales esquive une charge d’Afa et l’enroule en Sunset Flip. L’arbitre compte trois et le portoricain l’emporte donc sous les applaudissements de la foule au grand dam d’Afa qui n’est pas parvenu à sauver la soirée des Samoans.
MATCH 6 : WORLD WRESTLING FEDERATION TITLE MATCH : BOB BACKLUND W/ARNOLD SKAALAND VS LARRY ZBYSZKO (20:13)
VAINQUEUR : LARRY ZBYSZKO
PRISE DE FINITION : COUNT OUT
INDICATEUR : *** ¼
C’est notre match de championnat du monde. Devenu célèbre pour avoir entretenu la rivalité de l’année 1980 contre Bruno Sammartino, Larry Zbyszko a certes perdu la guerre contre son ancien mentor – lors d’une ultime rencontre dans une cage d’acier au Showdown at Shea – mais cela lui permit toutefois de grimper dans le haut de la carte et de faire office de prétendant au titre de Champion du monde. Le principal intéressé réalise alors son entrée sous les hourras de la foule, lui aussi accompagné par le « Golden Boy » Arnold Skaaland.

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Ils se cherchent et se tournent autour de longues minutes durant, le challenger refusant catégoriquement d’engager le combat. Le premier contact sera à l’avantage du Champion qui envoie bouler Zbyszko en dehors du ring avec un Armdrag. Celui-ci revient en immobilisant Backlund dans un Side Headlock dont le Champion se sort ingénieusement avec un brise-jambes. De retour sur ses pattes, Larry retire alors la protection d’un des coins et y éclate la face de Backlund à plusieurs reprises. Groggy, ce dernier est ailleurs et Zbyszko en profite pour cadenasser une Sleeper Hold dont Backlund aura bien du mal à se sortir. Backlund manque même de se faire river les épaules au tapis par son challenger qui envoie désormais de sales coups de pied et de poing. Porté par le soutien sans relâche de la foule et de son manager, le Champion réussit à revenir à la charge et s’en prends aux jambes de Zbyszko. Mais peut-être un peu trop négligeant, Backlund subit un coup porté en dessous de la ceinture – passé sous le radar de l’arbitre. Le Champion continue de s’en prendre aux jambes de Zbyszko et réussit à lui porter une belle souplesse arrière. Backlund enchaîne avec un Piledriver tonitruant mais lors du tombé, Larry dépose son pied dans les cordes. Backlund part alors pour un Airplane Spin, mais lors de la manœuvre, l’arbitre termine au tapis et Zbyszko en profite pour utiliser un objet interdit glissé dans son slip. Chutant en dehors du ring, Backlund y sera compté par l’arbitre, une fin de match dommageable, sachant que Zbyszko remporte certes le combat mais pas la ceinture, au terme d’une rencontre pourtant dynamique mais gâchée par une fin en eau de boudin.
– Kal Rudman et Dick Graham reçoivent ensuite Gorilla Monsoon pour une petite interview en dehors du ring. On nous passe des images de quelques-uns de ses affrontements que le principal intéressé peut agrémenter de commentaires. Parmi les extraits qui lui sont montrés, nous avons des matches de 1977 et de 1979 contre Nikolaï Volkoff, Stan Stasiak ou encore Paul Vachon. Il s’agit essentiellement de squashes et Monsoon s’amuse de ne pas être payé à l’heure.
MATCH 7 : 2 OUT OF 3 FALLS MATCH : « QUICKDRAW » RICKY MCGRAW & RICK MARTEL VS « THE UNPREDICTABLE » JOHNNY RODZ & JOSÉ ESTRADA (23:36)
VAINQUEURS : RICKY MCGRAW & RICK MARTEL (2-1)
PRISE DE FINITION : SUNSET FLIP
INDICATEUR : ***
On termine ce programme avec un match à quatre. Dans le premier coin, nous y retrouvons une redoutable paire composée de « The Unpredictable » Johnny Rodz et de son compère José Estrada. Pourtant originaires de Brooklyn – arrondissement de New York – Rodz et Estrada ne sont pas les plus populaires mais demeurent néanmoins de formidables lutteurs. Contre eux ce soir, se dresse un tandem de circonstances formé par Ricky McGraw et Rick Martel, d’habitude en Tag Team aux côtés de Tony Garea. La règle du match est la suivante, ce sera un 2 Ouf of 3 Falls, au meilleur des trois manches.

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Rodz commence face à McGraw et se plaint auprès de l’arbitre que son corps serait glissant car enduit d’huile. C’est bien-sûr un stratagème pour gagner du temps mais Ricky n’est pas né de la dernière pluie et ne se laisse pas impressionner, s’imposant avec un Side Headlock autoritaire. Lorsqu’entre Martel, celui-ci ébouriffe tout le monde en faisant la roue et fait preuve d’une énergie folle. Rodz reprends néanmoins le dessus en coupant la respiration du québécois avec un sale coup de genou dans l’abdomen. Dès lors, Rodz et Estrada reprennent les rennes de la rencontre et isolent Martel de son partenaire. Les heels font un excellent boulot et empêchent l’arbitre d’y voir clair, agissant toujours de concert dans son dos lorsque Martel se rapproche de son compère afin de l’empêcher de passer le relais. Et lorsqu’entre enfin Ricky, les droites et les gauches pleuvent de part et d’autre. Mais à son tour, McGraw est retenu dans le mauvais coin et déguste encore plus que Martel. L’arbitre Lou Super est dans les choix et le public fait entendre son mécontentement face à tant d’injustice. Incapable de passer le relais, Ricky succombe à un double Bodyslam et concède la première manche à Estrada et Rodz (1-0). L’arbitre essaie tant bien que mal de se faire entendre auprès des perdants qui dénoncent les tricheries du camp adverse. Et elles ne cesseront pas – bien au contraire. Mais alors que Rodz immobilisait McGraw avec une Full Nelson, il est distrait par Martel et Estrada – qui s’élançait du haut des cordes – lui retombe sur la tête. Ricky en profite et l’enrouler avec un Backslide. Sonné, Rodz ne se dégage pas et permet à McGraw et à Martel d’égaliser en un peu plus d’une minute (1-1). Un partout, la balle est au centre et Martel redémarre face à Estrada. Et ce n’est pas la même musique, McGraw et Martel font preuve d’une sacrée hargne et empruntent certaines tactiques à leurs antagonistes qui s’en retrouvent bien embêtés. Ces derniers mettent alors au point une double manœuvre qui consiste à ce que Rodz projette McGraw en Slingshot, récupéré en surpassement par Estrada. Ils la tentent une seconde fois, sauf que cette fois-ci, Ricky transforme l’essai en Sunset Flip, ce qui lui permet de décrocher le dernier point et de l’emporter pour son équipe à deux manches contre une (2-1).
Certainement pas la plus passionnante édition de la World Wrestling Federation au Spectrum de Philadelphie. Et c’est dommage car on a de superbes affiches, telles que Bob Backlund contre Larry Zbyszko ou encore Ken Patera contre André le Géant et plus encore.
– L’affiche est alléchante mais la rencontre n’a pas été à la hauteur (sans mauvais jeu de mots). Opposé à André le Géant, Ken Patera s’est fait mettre au pied par un André autoritaire et inflexible. Et si Patera a quand même su s’imposer momentanément, nous n’aurons pas le fin mot de l’histoire car le Champion a choisi la couardise en repartant en direction des vestiaires, laissant certes la victoire par décompte à l’extérieur au géant mais tout en conservant son titre. Un moindre mal me direz-vous, bien qu’on regrette cette fin déceptive qui conclut un match où il ne s’est déjà pas passé grand-chose. .
– Plus tard dans la soirée, le match de championnat du monde poids-lourds n’aura pas échappé a cette même rengaine. Opposé à Bob Backlund, Larry Zbyszko n’a pas démérité et a tenue la dragée haute au Champion qui a quand même été bousculé. Mais alors que le combat commençait réellement à gagner en intensité, on ne peut que regretter cette décision d’en terminer avec un décompte à l’extérieur. Certes, Zbyszko en ressort gagnant mais en fin de compte – puisque Backlund conserve sa ceinture – est-ce que Larry Zbyszko ne serait-il pas le grand perdant de toute cette histoire ?! C’est toute l’absurdité de ce genre de dénouements.
Nathan Maingneur